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mercredi 23 février 2011

A la recherche du titre...

Il est maintenant grand temps de trouver le titre de notre pièce... Après une intense séance de tempête de cervelle, quelques phrases sont proposées par les enfants.

Le titre est enfin trouvé... Il fait référence bien sûr à notre histoire, mais mes petits comédiens, sans s'en douter on fait un beau clin d'oeil au cinéma italien de la grande époque...
Amours et fanfaronnades

mardi 18 janvier 2011

Début du deuxième acte...


Tartaglia blesse Silvio…
Silvio : Aie ! J’ai mal !
Clarisse : [allant aider Silvio] Ça va ? Sméraldine, allez chercher de la bande et des pansements.
Sméraldine : Oui maîtresse !
Silvio : Père c’est vous qui devrez venger la famille de cet individu.
Arlequin : [entrant sur scène] Seigneur, allez-vous bien ?
Silvio : Oui Arlequin…
Amélie MARTIN

L’entraînement commence, ils se battent, mais Tartaglia blesse Silvio…
Silvio : [agonisant] Arg ! Je vais mourir. Adieu père. Adieu ma sublime Clarisse, je vous aimerai jusqu’au paradis…
Tartaglia : Voyons Silvio,  je vous ai blessé  à la main, ce n’est pas la fin du monde.
Clarisse : Mon dieu, Silvio ne peut pas faire ce duel. Monsieur Tartaglia, vous devrez le remplacer.
Tartaglia : Je ne peux point le faire, je suis aussi nul que lui ! Qui va nous remplacer.
Arlequin : Alors c’est moi qui vais faire ce duel. Je ne suis pas aussi doué que vous, mais je vengerai votre honneur.
Marie CLIN

Sméraldine : Silvio s’est blessé, c’est son père qui le remplace.
Clarisse : Et son père n’est pas doué. Comment faire ?
Amandine CLIN

Silvio s’entraine avec son père pour battre le capitaine ou Clarisse ou Sméraldine y est aussi et assiste à la scène. Et du coup son père le blesse à l’épée. Silvio ne pourra pas combattre, c’est son père qui va le remplacer mais son père n’est pas du tout doué !...
Silvio : J’ai mal
Tartaglia : Pardon Silvio !
Clarisse : Mon amour, Sméraldine et moi nous allons te soigner.
Tartaglia : Allons, ce n’est rien ! Tu t’es juste blessé à la main !
Silvio : Tu m’as blessé ! Non mais !
Clarisse : Du calme, ça va bien oui ou non ?
Sméraldine : Oh non ! je n’ai plus de pansement !
Pantalon : Je vais en chercher chez un médecin
Clarisse : Vite !
Léa OBERBILIG